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Init Environnement et son plan pour rendre les villes plus végétales : un objectif écologique

L’environnement est clairement en danger depuis ces dernières années. Les bâtiments et les villes avaient laissé de côté le végétal. Petit à petit, celui-ci reprend sa place sur les murs et les façades. Entre les nouvelles technologies, la nature a su se faire une place et s’imposer. Les végétaux rendent un bâtiment plus vivant. C’est ce qui plaît à la population.
Init Environnement a des projets. Notamment celui concernant la ville de Paris : ” 0 déchets, 0 carbone “. Afin de mener à bien ses projets, Init Environnement réalise des sessions de formations.
Que le plus grand nombre opte pour plus de végétal pour des villes plus saines.

Depuis longtemps disparu de nos façades, le végétal refait surface sous une nouvelle forme, combinant à la fois intelligence de la nature et technologies d’adaptation aux changements climatiques. Plébiscité en premier lieu par les écologues, ce sont les architectes et paysagistes qui ont appris à en faire un atout pour le bâtiment devenu désormais vivant, inscrit dans le mouvement des saisons. Plus que son esthétique ce sont les services qu’il nous apporte qui lui redonnent peu à peu une place d’honneur dans le paysage urbain.

Le secteur du bâtiment face aux enjeux climatiques

L’année 2016 a battu un triste record : celui de l’année la plus chaude de l’histoire moderne, depuis en tout cas 1880, date à laquelle on a commencé à relever les températures. En un siècle, la température moyenne a ainsi augmenté d’1,1°C. Parallèlement, la densification des villes s’accentue : 54 % de la population mondiale vit aujourd’hui en ville, un chiffre qui passera à 66 % en 2050. Cette urbanisation entraîne une disparition progressive des forêts et des éléments naturels ; en France, c’est ainsi l’équivalent d’un département qui disparaît tous les sept ans.
Ces bouleversements ont de nombreux effets néfastes : risques de maladies plus importants, pics de chaleur, pollution, et inondations aggravées par l’imperméabilisation du sol. Il existe toutefois des solutions qui utilisent le végétal et ses nombreux services pour lutter contre ces problèmes. Elles sont de plus en plus utilisées, car on prend
aujourd’hui conscience de la nécessité d’agir, comme le montrent de nombreuses initiatives prises dernièrement : la loi Biodiversité avec la création de l’Agence Française de la Biodiversité, la transformation des PLU des grandes villes, ou encore le projet de grande envergure « Réinventer Paris » qui promeut des végétalisations innovantes avec l’objectif «zéro déchet, zéro carbone ».
Pour faire connaître ces nouvelles technologies, Init Environnement annonce deux sessions de formation intitulées « Construire ou rénover avec le végétal » . Elles ont pour objectif de donner aux paysagistes, architectes et ingénieurs les outils nécessaires pour intégrer la dimension végétale dans leurs projets.

Un réel besoin de formation

C’est en côtoyant les chercheurs et les professionnels experts en écologie urbaine et en toitures végétalisées et solaires que Brigitte Bonello, créatrice d’Init Environnement, a réalisé qu’il y avait un réel besoin de formation.
Elle explique : « Les formations que l’on trouvait étaient soit trop tournées vers le végétal, sans éléments techniques très poussés côté bâtiment, soit trop tournées vers le bâtiment avec des végétaux et des systèmes de monoculture q
ui apportent peu à la biodiversité. » Elle a donc orienté ses recherches vers l’architecture écologique en Asie pour comprendre comment ces nouvelles technologies avaient pu être développées à grande échelle et elle a construit un sujet associant métiers du végétal et métiers du bâtiment.
Avec sa nouvelle formation, Brigitte Bonello souhaite enclencher un véritable mouvement et contribuer au changement de pratiques des architectes, en leur faisant découvrir une vision innovante de l’architecture qui fait intervenir façades végétalisées, toitures biodiversifiées et autres techniques de design végétal.
« Mon but premier, comme cela l’a été pour la création d’Init, est de participer à l’effort d’adaptation aux changements climatiques en faisant connaître les solutions qui permettent le retour de la biodiversité en ville. Le végétal présente en effet des atouts considérables pour le bâtiment, tant aux niveaux thermique,
bioclimatique, qu’esthétique. A l’échelle de la ville, la réintroduction de la biodiversité figure aujourd’hui parmi les
solutions majeures pour faire face aux pics de chaleur en ville, diminuer la pollution atmosphérique, tout en agissant sur la qualité de vie. »
Biodiversité

Les atouts d’Init Environnement

Les forces d’Init Environnement sont multiples :
  • Anticipation. La formation a un caractère fondamentalement innovant, et vise à transformer les pratiques professionnelles. Init Environnement a ainsi créé la première formation professionnelle longue centrée sur la rénovation énergétique des bâtiments.
  • Expertise. Les intervenants sont des experts venus de toute l’Europe, que Brigitte Bonello a eu la chance de rencontrer au cours de sa carrière.
  • Un projet soutenu par la région ALPC. Le but est de faire évoluer les contenus de formation d es organismes de formation.

Zoom sur la formation « Construire ou rénover avec le végétal »

La formation proposée par Init Environnement est un module interdisciplinaire sur le thème de la végétalisation des bâtiments. Elle est destinée aux professionnels et aux formateurs du bâtiment et des métiers du paysage.
Avec pour objectif d’introduire les différentes solutions technologiques existantes et de donner les outils pour intégrer les écosystèmes dans l’architecture, cette formation permet, par la suite, aux professionnels de former
des stagiaires.
Deux sessions sont organisées, du 6 au 9 juin et du 10 au 13 juillet à Bidart, dans les Pyrénées-Atlantiques. Un workshop facultatif aura ensuite lieu en novembre.
Un tour d’horizon de l’architecture végétale à travers le monde sera en suite proposé à travers de nombreux exemples d’inspiration, venus de Singapour ou Malaisieavec un architecte avant-gardiste Ken Yeang du Vietnam (Vo trang Nghia) et d’ailleurs dans le monde jusqu’en France avec des précurseurs comme Renaudie et Gailhoustet.
Puis, la formation traitera directement des aspects techniques liés au bioclimatisme, aux apports thermiques et des
structures porteuses du végétal. Ce sont en effet ces structures qui vont donner une nouvelle identité au bâtiment en offrant des possibilités d’espaces supplémentaires et d’amélioration esthétique. Enfin, il sera question, avec Gary Grant-expert international venu de Londres du choixdes végétaux et de leur combinaison selon les technologies choisies et les aspects climatiques. En conclusion, Nathalie Baumann experte et universitaire Suisse et Philippe Peiger agro-écologue à Paris auront à coeur de faire connaître une nouvelle façon de concevoir les toitures végétalisées, combinant les deux technologies « énergie et biodiversité ».
Biodiversité

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