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Étude Auchan:Direct Opinion Way « La prise de pouvoir d’Internet sur le quotidien des urbains »

Les attentes des consommateurs Français urbains ont beaucoup évolué et pour cause : internet a tout remis en cause. Les consommateurs veulent globalement consommer de manière responsable et mieux à un moment choisi en payant un prix juste. Ces exigences se sont développées de plus en plus et Auchan:Direct a choisi d’étudier les modes de vie et les habitudes de consommation des consommateurs urbains : il s’agit de la filiale e-commerce d’Auchan en partenariat avec l’institut OpinionWay qui ont cherché des réponses. Ainsi, une infographie a été créée afin de mieux comprendre toutes les nouvelles habitudes de consommation.

Infographie internet consommationDes bouleversements sociologiques pour les urbains durant la dernière décennie

Internet, un séisme qui a bouleversé le quotidien des urbains

Le temps consacré à surfer sur Internet pour s’informer, jouer et se distraire a explosé durant la dernière décennie. 72% des urbains reconnaissent passer plus de temps en ligne qu’il y a 10 ans : aucune activité n’a autant progressé. Ce chiffre grimpe même à 74% chez les hommes.
En semaine, après le travail et le sommeil quotidiens, aller sur Internet s’impose – avec la télévision -comme la principale activité des Français. Les urbains y consacrent 2h40 en moyenne.
Parallèlement à la hausse du temps passé en ligne, la part des activités contraintes a également progressé. Les consommateurs urbains consacrent davantage de temps à effectuer des tâches ménagères (38% d’entre eux), des trajets quotidiens (pour 34%), ou à travailler au bureau (33%).

Les courses du quotidien : un plaisir qui pèse sur l’emploi du temps des Français

Durant les 10 dernières années, le temps consacré aux courses alimentaires a augmenté pour 38% des citadins. Actuellement les urbains consacrent 1h07 à cette tâche au quotidien et 1h02 chaque week-end. Associées à l’usage d’Internet, les courses du quotidien font partie des actions qui prennent en étau le temps consacré aux loisirs, aux activités en famille et au repos. Une situation qui conduit 53% des urbains (et notamment 57% des hommes) à vivre les courses comme une corvée.
Toutefois une forte minorité d’entre eux, 46% (dont 48% de femmes et 54% des 18-24 ans) les considèrent comme un moment de plaisir permettant de varier les goûts et de tester de nouveaux produits.

La digue entre vie professionnelle et vie personnelle a sauté

En 10 ans, le travail est sorti de son cadre géographique et temporel habituel. Le domicile est devenu une annexe du bureau : le temps consacré au travail à la maison a augmenté pour plus d’un quart des urbains (26%) et celui dédié au travail au bureau pour 33%d’entre eux ! Désormais, lesu rbains passent en moyenne 1h12 à travailler depuis leur domicile en semaine.Et 1h13 le week-end. Un phénomène particulièrement prégnant chez les hommeset les CSP+ (respectivement 1h27 et 1h28 la semaine ; 1h29 et 1h34 le week-end).A la maison, tous les moments semblent propices au travail : le soir en semaine après le travail (24% le font systématiquement ou souvent), le matin avant de se rendre au bureau (13% systématiquement ou souvent), le samedi (21% systématiquement ou souvent) et le dimanche (17% systématiquement ou souvent).

Un consommateur urbain sensible au prix, à la qualité et à l’éthique

Avec une hausse respective pour 50%,43% et 40% des urbains, les produits en promotion, les produits bio et les produits Made in France sont les aliments dont la consommation a le plus augmenté durant la dernière décennie. Une preuve de la prise de conscience, par le consommateur urbain, des enjeux éthiques, environnementaux et de santé, liés à la consommation. Cette sensibilité est plus affirmée chez les CSP+ et les habitants du Grand Paris, contrairement aux CSP- (59%), aux femmes (55%) et aux habitants de Lille et sa métropole (56%) davantage attentifs au prix.

A l’origine de nouvelles pratiques en matière de courses alimentaires

La qualité des produits : la nouvelle boussole des consommateurs urbains

La prise de conscience, par les consommateurs urbains, des enjeux éthiques, environnementaux et de santé, liés à la consommation s’est donc accrue. Quelles en sont les conséquences ?

Premièrement, la composition des produits alimentaires s’est imposée comme le principal critère d’achat des urbains, devant le prix. Concrètement, 50% d’entre eux donnent la priorité à la composition du produit ; 49% au prix ; 47% au lieu d’achat et 38% à l’origine exacte des produits alimentaires. Si ce quatuor est identique dans les quatre principales métropoles françaises, sa hiérarchie quant à elle, évolue. Par exemple, dans le Grand Paris, les consommateurs donnent la primauté à la composition du produit (54%). A Lille-Métropole (51%) et à Aix-Marseille-Provence (55%) c’est le prix qui domine, tandis que dans la métropole lyonnaise, le lieu d’achat l’emporte (52%).

Deuxièmement, pour consommer cette grande diversité de produits (frais, bio, made in France, etc), les urbains n’hésitent pas à varier les commerces. Suivant les besoins, ils jonglent allègrement entre les commerçants de proximité (le boulanger est le premier d’entre eux, avec une moyenne de 12 visites par mois) et les grandes surfaces (une moyenne de 6 visites par mois).

Troisièmement, l’écrasante majorité des urbains cuisine des produits frais. Précisément, 83% des consommateurs urbains préparent leurs repas (51% cuisinent des produitsf rais et 32% des produits simples) et seuls 6% consomment des plats préparés ou surgelés (un chiffre qui grimpe à 10% chez les hommes et les habitants du Grand Paris). Mais ce n’est pas tout ! Y compris en semaine, les urbains ont le souci de la qualité de leur repas, en l’occurrence, de leur déjeuner. C’est pourquoi, ces derniers mangent en moyenne 2 fois par semaine à leur domicile et1 fois par semaine sur leur lieu de travail en consommant un repas qu’ils ont préparé.

Pris par le temps et intraitables sur la qualité des produits alimentaires, les urbains sont séduits par la livraison de produits frais.
La rupture de la digue séparant vie privée et vie professionnelle associée à l’augmentation du temps consacré chaque semaine aux activités contraintes et à Internet a densifié l’emploi du temps des habitants des grandes métropoles. A tel point que ces derniers vivent désormais les courses du quotidien comme une corvée.
Toutefois, attachés à la consommation de produits de qualité, les consommateurs urbains seraient séduits par la possibilité de se faire livrer à domicile des produits frais qu’ils achètent habituellement auprès de leurs commerçants de référence. En somme, le compromis idéal pour profiter du meilleur des commerces (des produits frais et variés) sans les inconvénients (les déplacements répétitifs). Dans le détail, 41% des répondants aimeraient se faire livrer à leur domicile (tous les jours) du pain et des viennoiseries et 36% des légumes et des fruits. Un souhait exprimé avec force par les 18-24 ans (respectivement 58% et 47%). Les boissons, la viande, le poisson et les produits de crémerie arrivent ensuite, cités par 16% à 18% des urbains.

« En quelques années, le profil des consommateurs urbains a été totalement bouleversé. L’évolution des rythmes de travail a provoqué une diversification des modes de vie urbains ; la généralisation de l’internet mobile a généré une quête d’instantanéité systématique ; et la prise de conscience des problématiques environnementales et de santé a donné lieu à une plus grande exigence de la part des consommateurs », analyse AlexandreMulliez, CMO Auchan Direct.
« Les urbains cherchent à simplifier et réenchanter leurs courses du quotidien. Nous travaillons à les adapter à leur nouvelle réalité et répondre ainsi à leurs exigences d’instantanéité, de qualité et de confort »,souligne Pierre-Olivier Calande, CXO Auchan Direct.

 

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